09 octobre 2006

les joies du télésiège

Le télésiège a cela de pratique qu'il permet de monter à une certaine altitude sans se fatiguer ni
les jambes, ni le moteur de la voiture. C'est silencieux, confortable, on est gentillement suspendu à un cable qui fait légèrement trembler le siège à chaque passage de pylone. Lorsqu'il s'arrête ponctuellement pour laisser du temps aux personnes ayant de difficultés à monter ou à descendre, on ne peut s'empêcher de penser en souriant à la scène des bronzés font du ski. Celle où Michel Blanc se retrouve seul à passer la nuit sur le télésiège arrêté, à essayer de se réchauffer en chantant à tue-tête : "Quand te reverrais-je, pays merveilleux...".
C'est à Amden, dans le Heidiland suisse que nous montons sur le télésiège pour accéder à un point de départ de randonnées, bien plus haut. La balade est sympa, sans montées ni descentes trop raides, et avec un ciel bien dégagé. Nous admirons les sommets aux alentours. En redescendant, encore un superbe panorama sur le Walensee, là-bas, tout en bas dans la vallée... Un peu de brume de ce côté, mais on distingue les premiers sommets enneigés...



2 commentaires:

Anonyme a dit…

n+t'avais bien bronze';)

Anonyme a dit…

Im Sommer scheint die Sonne, im Winter ja da schneits in der Schweiz, in der Schweiz, in der Schweiz...